Ecriture

Shengoten, le livre-jeu

Par namietny, le 29/12/2008 à 16h25
Image UtilisateurCe site s'affiche dans la lignée des livres-jeu, où le lecteur décide de l'histoire en choisissant la suite. Shengoten, est une épopée d'heroïc-fantasy mêlée à la science-fiction, dans un monde où le soleil, Solerac s'est éteint et où "the last hope" réside dans la découverte d'un clair de lune, Seleren...

--> Une histoire hébergée à cette adresse. Si un des liens du jeu est mort, n'hésitez pas à m'en informer que j'actualise le site.
--> L'adresse a changée, j'ai optée pour une redirection plus simple à retenir: shengoten.fr.nf!

Bonne chance à tous, et bonne lecture!

Les meilleures phrases

Par namietny, le 27/12/2008 à 12h30
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    Image Utilisateur Citations, Répliques, Piques sur l'instant... Tout ce que j'ai pu ramasser est jeté pêle-mêle dans cet article, qui sera mis à jour régulièrement.
"Si ma tante en avait, ce serait mon oncle!"
"Et toi, est-ce que ton complexe onirique à tendance kafkaïenne coexiste bien avec une vision sublogique du monde intrinsèque?"
"@= L'utilisateur est un pro-nucléaire."
"Le courage de la goutte d'eau, c'est qu'elle ose tomber dans le désert."
"La culture, c'est comme la confiture, moins t'en as plus tu l'étales."
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait".
"Dieu a dit: il faut partager: les riches auront la nourriture, les pauvres auront l'appétit".
"L'ennemi est con, il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui."
"Le travail c'est la santé, ne rien faire c'est la conserver."
"En fait, être enceinte c'est l'exception qui confirme les règles..."
"les tyrans ont changé, mais la tyrannie est restée."
"Un seul être vous manque et tout est dépeuplée."
"Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce que l'on ne connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait."
"Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu'elles font."
"Quand j'étais petit, je n'étais pas grand."
"Rien ne me fascine plus que le travail, je peux rester à le contempler pendant des heures!"
"L'idée du calme est dans un chat assis."
"Tu es plat comme une punaise à genoux."
"La seule égalité en ce monde est l'égalité de l'asticot."
"Le meilleur symbole du peuple est le pavé: on marche dessus jusqu'à ce qu'il vous tombe sur la tête!"
"Je boirai du lait quand les vaches brouteront du raisin!"
"Les rêves, c'est la littérature du sommeil."
« On lui a demandé globalement, et il répond pas un brin ! »
"La société ne veut pas de nous? Qu'elle se rassure, on ne veut pas d'elle!"
"Le premier mot que j’ai su dire en américain, c’est Mc Donald."
"Aujourd’hui est le demain dont tu te souciais tant hier. Et tout va bien !"
"Si Dieu nous a fait a son image, nous le lui avons bien rendu."
"A quoi bon hausser le plafond quand le plancher s’écroule ?"
"La réalité est ce qui continue d’exister lorsqu’on cesse d’y croire."
Il faut avoir l'esprit dur et le cœur doux.
Je n'aime pas que les mouches se cognent à mon verre, je préfère qu'elles s'y noient.
Procrastinators: leaders of tomorrow
"Que les puces d'un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui vous gâchera une seule seconde de votre année 2010, et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu'il ne puisse jamais se le gratter."

Dernière mise à jour le 20/01/10

Vieux comme le monde

Par namietny, le 27/12/2008 à 12h05
Trois poèmes courts, dont seul le premier est en vers. Ils sont assez anciens, datant de 2006-2007 et ne portent pas vraiment de noms.

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Les temps noirs de votre décadence
Absorbent votre règne imposteur
En une courte danse
Au son des corbeaux hurleurs
Les voilà, au sommet de votre potence
Et me rendant justice
En criant ma juste vengeance
Qui vous met au supplice
Souffrez ! Souffrez comme j’ai souffert
Lorsque vous m’avez dépossédé
De mes joies les plus sincères
Et alors que vous serez cloué
Par les remords de ma profonde douleur
Mon triomphe et ma gloire ne seront pas volés
Père ! De victime je suis vengeur
Et pour vous l’aient est terrassés.

    Des yeux froids, ceux de l’expérience.
    Froids et dansants, les ondes vertes des lacs immortels en lutte.
    Mais laquelle ?
    Lutte calme, inexorable, lutte intemporelle ?
    Serait-ce le même combat ?
    Le même que chez les autres ?
    Oui. Oui, peut-être ces yeux-là reflètent-ils leur idéal, idéal que tous possèdent, que tous recherchent, que tous poursuivent.
    Tous ? Tous les autres.
    Les Autres. Ceux qui sont autres par leurs yeux.
    Ses yeux à lui sont froids. Et perdus.
    Il le recherche, il le poursuit.
    Mais il ne trouvera pas. Il ne trouvera pas ce qui le ronge, le mord, le griffe. Ce qui le tue à petit feu.
    Ce qui tue les Autres, aussi.

    Parce que personne ne trouve, personne ne sait.
    Ce qui rend les Autres si différents, la connaissance d’un idéal qu’ils n’atteindront pas, les tuent tous.

    De désespoir.

Le miroir lisse à la surface ondulante de souvenirs glissants dans les ombres reculées de nos hantises, où l'être se perd et se détruit, se trouve et se construit, se modèle et se déchire.

Le miroir du temps qui toujours s'écoule, utopie vaporeuse du film de notre vieillesse, dans sa déchéance et son déclin. Tristesse que cette longue agonie, cette descente dans la décrépitude, crépuscule de la mort.

Le miroir qui tant nous obsède, reflet de nos songes et de nos rêves, image si fidèle de nous-mêmes et toutefois si évanescente qui nous poursuit jusque dans nos retranchements les plus obscurs.

Embrume de nos vies, brouillard de notre mort, image...

L'humeur incertaine

Par namietny, le 22/11/2008 à 14h58
L'humeur incertaine, les idées en berne, il est des jours dont le temps vous paraît lourd. Des pas las, des feuilles aux tourbillons immobiles. Votre orgueil mortifie les quelques rares lumières qui vous abordent. L'air palpable qui vous entoure, tous vous étouffe. Romantique et passionné, dans un siècle dont le mal n'a que faire de votre génie. Vous êtes prétentieux, et le savez, courant sans cesse à le cacher, dans votre écrin satiné. Car il faudra bien vous l'avouer, c'est un défaut, oui, mais celui de l'humain, qui vous lie encore à ce monde. Vous voudriez vous lancer à corps perdu que vous en êtes déjà découragés. La seule épreuve dont vous supportez les douleurs, reste encore celle de l'éloignement du théâtre de vos joies. Vous méprisez pourtant ces mots, qui dénature vos convictions, les restreignent à l'imaginaire indigent du public. Etre un romantique, il s'agit bien plus de cela. C'est être Alexandre, le grand, le conquérant, mais c'est être incapable de ne voir autre chose qu'une grisaille perpétuelle. C'est être désespéré et fou à la fois. Pessimiste, pleurant l'atonie, se faire l'apôtre du marginalisme, sans pouvoir même l'approcher.

Amoureux, sans doute aussi.
Surtout déchiré. Se croire investi de telle mission salvatrice, révolté. Mais déjà agonisant, laissé pour mort.

Alors vous laissez aller vos yeux sur les branches décharnées des arbres alentours, et songez avec amertume que vous êtes déjà vieux, étant jeune. Que le temps vous obsède. Que votre siècle n'est pas le vôtre. Et que vous êtes prétentieux.
En une longue litanie, vous n'avez pas prise sur le cours des choses et les sentez déjà loin lorsque leur souvenir vous effleure. Nostalgique, peut-être, si seulement vous saviez de quels évènements. Sans doute la naphtaline qui vous enveloppe brouille-t-elle vos émotions, induit en erreur vos sens. Comment pourrait-il en être autrement?

Non, la vérité, c'est que vous avez peur. Vous n'avez d'attache qu'un seul être, et ne sachez si lui tient à vous. Alors, dans l'inconnu et face au choix, plutôt crever que de se faire religieux. Dilemme, bien sûr, car choisir est mourir un peu. La flamme de vos prunelles, s'est-elle perdue?

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Je suffoquais

Par namietny, le 12/11/2008 à 17h33
Je suffoquais, m'enlisant dans de petites profondeurs. L'instant d'après, porté par le courant, je disparaissais, haletant, ouvrant mes lèvres. Naïvement, je cherchais un sol fuyant, venu malgré tout rassurer mes orteils, mes genoux, lorsque m'enfonçant à nouveau, je touchais le fond.
Chaque vague venait à moi comme une vengeance à son ennemi. Et déjà, au sommet de sa gloire, elle s'abattait sur moi sans bruit, car le premier vient de ce que la rencontre de nos forces est brutale. Puis, en second, la vengeance vengée, épuisée, roulant gracieusement dans les derniers temps de sa vie, chantait de pair avec la brise et le champagne.
Et se retirant cette fois-ci tout à fait, elle m'abandonne, moi, la deuxième force, la force de l'Homme, la force abattue, qui presque agonisant se laisse malmener encore, pour tenter le large.
Déjà je retourne à la naissance des vagues, à l'accouchement de la mer, qui, honteuse d'être troublée en pareil instant, déchaîne sur moi toute sa colère. Encore et encore, embrassant, bouclant la boucle.
Terrassé, enhardi, harassé, étourdi, je me bats contre les eaux, contre les vagues, contre moi-même, je lutte enfin sur un ring;

et que le combat
soit truqué
n'a pour moi par plus d'importance
que l'absence de spectateurs...

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