Personnages

Namietny Grey

Par namietny, le 25/10/2009 à 10h01
Je n'ai qu'une histoire pour ce personnage, que je n'ai pas joué. Initialement prévu pour un Harry Potter, comme d'habitude, me direz-vous, je n'ai pas eu l'occasion de le développer davantage. Dommage, dommage...
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Nom / Prénom: Namietny Grey
Age: 11 ans

"Nam', ma chérie… Viens ici s'il te plaît." La voix doucereuse de la mère était inhabituelle, de celles que les grands adultes prennent pour annoncer les mauvaises nouvelles.
"Qu'est-ce qu'il y a, maman?" La petite voix qui lui répondit… de celles que les enfants prennent pour sous-entendre qu'ils ont compris.
"Ton père et moi… Euh… Viens sur mes genoux, d'accord? Il va falloir que tu sois très forte. Ton père et moi nous allons, enfin, comment dire… Nous t'aimons tous les deux très fort, tu sais? C'est très important… Nous allons…"

Mais pour une petite fille en première année au primaire, il est très difficile de comprendre les notions de bien et de mal: ne pas mettre sa main au feu, ne pas parler aux inconnus, avoir de bonnes notes en coloriage… Bien sûr, elle s'y pliera. Mais pourquoi donc ne faudrait-il pas qu'elle fasse éclore les pissenlits du jardin, "comme ça, maman, juste en le regardant! Dis, maman? Tu sais le faire aussi?" Pourquoi ne pourrait-elle pas éclater d'un rire cristallin qui fasse gonfler comme une outre les verres de la cantine? Oh, elle s'y pliera, comme pour le reste, pourvu que les cris cessent, que son père lui sourit.

Cette petite fille voudrait bien être normale, si elle le pouvait. Pour que ses parents restent ensemble. A l'école, on lui avait bien dit qu'il n'y avait pas à avoir peur, que le divorce (elle venait d'apprendre ce mot) était courant, que parfois, pour que deux personnes puissent s'entendre à nouveau, il fallait qu'elles se séparent. Sa mère lui avait bien dit, aussi, qu'ils l'aimaient très fort. Mais il y avait ses yeux. Les yeux de Papa, quand il la regardait le soir à table ou qu'il l'emmenait au square. Il y avait aussi cette dispute, un soir où la petite n'arrivait pas à dormir et tournait, retournait dans son lit:

"Tu ne m'avais rien dit! J'ai vécu tous ce temps avec toi dans le mensonge! Et aujourd'hui… Tu as transmis à ta propre fille cette tare ignoble!
- Arrête! Comment peux-tu dire une chose pareille? Après tous ce que j'ai fait pour toi! J'ai renoncé aux miens, à ma famille!
- Mais je m'en fous! Je trouve ça dégueulasse!
- Ivan… Ivan, je t'en prie!
- C'est terminé Jill. Je n'ai plus rien à faire avec toi."


Elle était une sorcière… Et sa pauvre mère aussi. Mais qu'allaient-elles devenir? Les sorcières des histoires étaient des méchantes, des vilaines! Est-ce qu'elle deviendrait aussi une vilaine? Non, jamais! Elle ferait tout pour l'empêcher. Pourtant… aucune histoire n'a jamais parlé de pissenlit, ces fleurs n'ont rien fait d'interdit. Pourquoi dit-on alors que c'est mal?
Depuis ce jour où sa mère l'a prise sur ses genoux, lui murmurant à l'oreille des paroles qui ne voulurent plus partir, qui hantèrent ses rêves et pollua ses journées… Namietny fut complexée. Ce qu'elle ne pouvait finalement pas empêcher la fascinait tout autant que la dégoûtait. Elle avait honte, sans savoir pourquoi et ce mal de ventre la tourmentait.

"La petite est malade… Maman, s'il te plaît, ouvres-moi! Pour ma fille!"

Tremblante, Namietny fut recueillie chez ses grands-parents. Lorsqu'elle débarqua ainsi, sous un soleil de plomb, les yeux vitreux, elle n'aurait pu deviner qu'elle ne reverrait plus l'école moldue, qu'elle venait de dire au revoir à ses amis, son père, sa vie de petite fille.

Chez eux, elle apprit de nouveau à sourire et trouva des partenaires de jeux à la hauteur: ils savaient faire tellement de choses! Il leur suffisait d'agiter un bâton de bois pour ranger sa chambre ou préparer son goûter. Elle avait désormais le droit de toucher les pissenlits et on lui offrait tous les verres qu'elle voulait! Sa mère passait la voir de temps en temps, mais ne restait jamais bien longtemps. En grandissant, Namietny comprit le sacrifice de sa mère et s'estima heureuse de pouvoir encore lui parler, même en cachette. Elle ne demanda plus de nouvelles de son père, et pensait qu'ils devaient être de nouveau ensemble lorsqu'elle voulait se faire encore du mal: "Tu vois, c'était à cause de toi qu'ils voulaient… divorcer." Mais en grandissant encore, elle pensa que ce n'était pas possible. Au contact d'une maison magique, de grands-parents magiques, d'un jardin… dangereux mais tout aussi magique, elle commençait à comprendre certaines choses du monde qui s'offrait à elle. Et sa mère, imaginait-elle, devait errer entre ces deux mondes. "Je suis son petit papillon!" riait-elle… "Parce que les papillons sont tellement rigolos qu'on les suit pour voir où ils vont, alors qu'en fait, ils volent n'importe comment!" Et son grand-père de répondre:

"Tu verras, à Poudlard… On t'apprendra à voler".
- Qu'est-ce que c'est Poudlard?
- Une école de magie, en Ecosse. On s'y perd au début, mais tu verras, tu y seras chez toi. Allez, finis-moi cet exercice."


Namietny s'était fait de nouveaux amis, qui venaient la voir le week-end. Ils portaient des vêtements très bizarres auxquels elle s'était habituée, et qu'elle se mit à porter aussi. Ils jouaient à "Moi je suis à Serpentard et toi à Gryffondor!" ou dégnomez le jardin. Au contact d'autres sorciers, Namietny altéra quelque peu sa personnalité pour ne faire de l'épisode le plus dur de sa vie plus qu'un mauvais souvenir. S'éloignant sans cesse dans ses pensées, il avait laissé la place à l'épanouissement d'un caractère de cochon bien trempé, amateur de bulles baveuses et sucacides.

Par une après-midi d'août où la joyeuse troupe sévissait dans la salle à manger ("Je t'ai attrapé, Namietny, tu as perdu! – Je ne joue plus à ces jeux débiles, Kev'! – Ah, ah, mademoiselle préfère loucher sur le beau batteur des Canons – Je t'interdis de dire un truc pareil!"), un hibou moyen-duc se profila à l'horizon…

"Ouaaaaaaaaiiiiiis!"

Shôkei Ketsueki

Par namietny, le 13/04/2009 à 19h51
Mon tout dernier personnage! Ils se ressemblent un peu tous, finalement... Celui-ci s'ancre dans un pensionnat japonais tout à fait banal, dont la seule particularité serait d'étiqueter les individus dans des groupes tels qu"Originaux", "Punks" et autres... Ça laisse une grande liberté

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- Nom : Ketsueki
- Prénom : Shôkei
- Surnoms : Princesse

- Nationalité : Japonaise

- Âge : 17 ans
- Sexualité : Ne la connaît pas elle-même, n’ayant jamais éprouvé une quelconque attirance pour qui que ce soit.

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- Physique :

Sa peau ambrée souligne une fausse apparence frêle, fragile. Son corps est souple, fait de chair là où il en faut. De taille moyenne, Ketsueki attire des regards craintifs. Elle est belle, mais porte déjà inscrite l’expression d’un mépris flagorneur. Son visage est en contraste du reste: des lèvres boudeuses, marquées d'un rouge à lèvres bordeaux illuminent sa figure encadrée d’une cascade de cheveux cobalt aux reflets blancs. Ils se meuvent avec la lenteur des vagues d’une mer sereine au clair de lune et lui courent le long du dos jusqu’aux reins. Ses yeux bruts, fardés du même bordeaux, sont comme deux lentilles inquiétantes de braise magenta, deux abîmes trouant l’obscurité la plus profonde de leur fournaise voilée. Ses sourcils forment une ligne discrète et longue que leur couleur noire ne parvient pas à révéler. Ses oreilles sont percées deux fois. Deux roses bicolores éclatées dominent l'ensemble à siéger sur son chef, céruléennes, ceintes d’un faux blanc. Ses ongles menaçants sont manucurés de la couleur de ses roses, tranchant l’air sans vergogne. Dans l’intimité, elle porte une fleur de lys rose pâle au creux du sein droit.

- Tenue vestimentaire :

Elle porte habituellement une robe à pli sombre, en bustier, découvrant ses épaules, la naissance de sa poitrine... Elle a quelque chose du début XVIIIe européen, cette robe, des airs qui cintrent la taille, découpe sans mesure le tissu et le gonfle. Elle aurait presque l’air ingénu, vêtue de violet profond. Ses reins s'accommodent d'une nouvelle rose mauve, gorgée d’effluves, envahissant aussi le bassin et le bas ventre. De fins bottillons de cuir la protègent des aspérités du sol.

Image Utilisateur MENTALITE


- Qualités & Défauts :

Shôkei est dangereusement intelligente. Elle n’a qu’une doctrine, celle de son plaisir. « La seule égalité en ce monde est celle de l’asticot » dit-elle, « je n’ai pas l’intention de lui offrir un bon repas, j’y enverrai les autres à ma place ». Aussi met-elle sa science au service de son bon vouloir, par trop souvent machiavélique. Intriguant, manipulant, obséquieuse et obsessionnelle, elle rit souvent de ses méfaits, du mal des autres. Ecrasant au sol les bonnes mœurs de ses pratiques vicieuses, elle a de ce fait un caractère asocial. Personne ne la voit jamais, ne sait où elle va ni d’où elle vient. On ne la voit guère en compagnie d’autres humains lorsqu’elle ne se sert pas encore d’eux. Froide, calculatrice, elle sait mêler les émotions comme une comédienne acharnée et peut arborer un air calme, placide, comme se montrer cajoleuse. Ses manières sucrées de princesse lui confère un port altier, un aspect vénérable et la distance encore du monde qui l’entoure. Comment se mélanger, en effet, à la masse grouillante des personnes que vous méprisez ? Et pourtant, quand elle a besoin de ce petit monde, il lui suffi de repérer les plus faibles, les soumis, les esseulés et les rallier à elle en parfait système solaire. L’emprise qu’elle exerce sur ces connaissances est incommensurable, mais très limitée. Que l’un d’entre eux s’aperçoive de son sort, et l’édifice s’écroule. Ketsueki, en parfaite pourriture, les balance tous avant la chute et retourne à l’ombre.

- Relation avec les autres groupes :

Shôkei est indifférente. Elle traque, tout simplement. Aussi, elle aura tendance à se rapprocher des originaux qui n'en sont pas, maltraités, plus fragiles. Il lui est facile d'exacerber leurs peurs, leurs doutes, de faire ressurgir les cicatrices d'insultes quotidiennes. Quoiqu'on en dise, les Modes, les Pom-poms girls en font aussi partie: cette vitrine qu'elles font de leur corps cachent pour certaines un mal-être. Les groupes comme les sportifs et les racailles sont plus solides et communautaire. Il n'est pas évident d'approcher la biche isolée: Shôkei en restera plus à l'écart.
C'est la seule règle qu'elle applique aux groupes.

- Ce qu'il aime/déteste :

Elle a une obsession, les roses. Il lui faut toujours en découvrir de nouvelles, les cultiver, s'en faire des parures, leur parler, les chérir, les faire naître et les faner. Shôkei ne peut supporter de voir ses fleurs dépérir. Lorsque la période de maturité touche à sa fin, elle se charge elle-même de mettre un terme à leur beauté, avec une férocité sauvage inacceptable. Qui sait ce dont est capable une jeune fille dont le plaisir sadique immoral s'exprime même dans ce qu'elle a de plus cher ?
Nous l'avons dit, faire souffrir est presque une seconde nature chez elle. Elle y mettra tous son cœur, toute son énergie.

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- Histoire :

Fille unique, Shôkei a vécu loin de ses parents. Abandonnée très tôt dans un foyer pour enfants d'une ville semi-campagnarde, la doyenne des lieux lui a toujours seriné que sa mère s'était tuée dans un accident de la route. Son père alors, fou de douleur, avait préféré mettre fin à ses jours plutôt que d'imaginer sa vie sans elle. Ne restait plus que Ketsueki, pauvre enfant, que les services sociaux vinrent placer là. Pourtant, il semblait à Shôkei qu'il y avait anguille sous roche. Lors d'une visite inopinée dans le bureau de la directrice, elle apprit que le nom civil de ses parents ne correspondait pas au sien. Miyo et Gankyû Chosu.
    Shôkei ouvrit les yeux. Les tentures sales de son lit à baldaquin apparurent dans toute leur crasse. L'odeur des immondices l'assaillit avec d'autant plus de force que les lieux d'aisance se trouvaient à côté de son palier. Avec elle, quatre autres filles. **Des garces sans personnalité. Des proies faciles. Mes chéries...** Dans la misère du foyer, beaucoup avait aussi la misère de l'esprit. Les enseignants, par trop absents, ne leur apprenaient rien de plus que les plus viles besognes. Shôkei avait 17 ans. Elle était arrivée là nourrisson et pourrissait sans issue de secours. Les visiteurs étaient fort rares et s'en allait bien vite. Ces jours, on les obligeait à récurer les pièces, changer les draps et épousseter les vêtements. **Il y a longtemps que Yô n'a pas versé de larmes.** Yô, sa plus fidèle amie. Sa dulcinée, comme elle se plaisait à la surnommer. Yô avait un petit copain à qui elle rendait secrètement visite en faisant le mur les samedi soir. Shôkei la tenait dans sa coupe, car seule au courant. Elle la mettait au supplice par ses sous-entendus.

    "Ma dulcinée ! Qu'il m'en coûte que ton cœur ne fût mien comme il l'était autrefois ! Reste près de moi ce soir... J'ai besoin de toi.
    - Shôkei... Je suis fatiguée, tu sais bien... Je suis fragile.
    - Il me semble pourtant que tu galopes vite..."
    Ses prunelles s'enflammèrent. Yô gémit. Les filles alentour se jetèrent des regards en coin.
    "Shôkei! Venez-me voir, je vous prie !
    - Oui, Madame la directrice."

    Affichant un respect feint, elle ne pût retenir un rictus de jouissance en suivant le dos qui se dirigeait vers le bureau. Il était bien entretenu, celui là. La doyenne s'assit et fit signe à Ketsueki d'en faire autant.

    "Vous n'avez pas votre place, ici.
    - Madame, je vous demande pardon. J'ai toujours veillé à la bonne tenue des lieux, au respect des mœurs...
    - Epargnez-moi vos jérémiades. Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous êtes venu chercher dans ce bureau il y a 15 jours.
    - Madame, je ne me permettrai pas.
    - Inutile de mentir. Yô, que vous traitez avec tant de...
    - Générosité."

    Shôkei commençait à comprendre qu'il lui faudrait de nouvelles cartes à abattre dans son jeu si elle voulait continuer la partie. Ses traits se firent plus durs.

    "De mépris, mademoiselle. Je n'ai jamais vu humaine faire si peu de cas de sa nature.
    - C'est que je n'en suis pas une, alors.
    - Précisément ! Vous êtes le diable ! Le diable en personne, sous vos airs angéliques !
    - Que savez-vous de mes parents, sale cochon ! Qui est-ce que je suis, puisque vous en savez autant ?
    - Comment ? COMMENT OSEZ-VOUS ?"

    La conversation n'avait que trop duré. Ketsueki se leva d'un bond. La chaise se renversa est gis au sol d'une façon presque comique. Souriant malgré elle, Shôkei s'avança doucement vers sa supérieure.

    "Que... savez-vous... de... moi?
    - Partez ! Ne revenez plus ici, vous et vos manières !
    -Que... savez-vous... de... moi ?
    - Vos parents ne sont pas morts ! Arrêtez !"

    Shôkei planta ses ongles dans la chair tendre du cou. Son interlocutrice retenait son souffle, les yeux exorbités par la terreur.

    "Où irais-je pour les rencontrer?
    -Vous... Je vous en supplie... Le pensionnat RPG...
    -Et bien? Qu'y a-t-il?
    -Il est prêt à vous accueillir... J'ai fait les démarches nécessaires...
    - Hin... Croyez-vous refiler la patate chaude?
    -Non, non s'il vous plaît. Vos parents ont payés les frais d'inscription. C'est un très bon lycée, très réputé.
    -Mes parents?"

    Elle relâcha sa pression. Bien, elle irait. Elle se rendrait là-bas et les chercheraient. Quoique... Elle pouvait bien s'en foutre. Mais l'idée d'une douce vengeance germa et elle fit ses bagages.

Popop Birsmarck

Par namietny, le 05/11/2008 à 17h19
Dernier personnage dont j'ai gardé la fiche (au moins deux ont disparus ), Popop est faite pour jouer dans n'importe quel contexte... Pas vraiment d'histoire donc, plutôt un caractère.Cf ma présentation pour plus de détails.

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C.A.R.T.E D' I.D.E.N.T.I.T.E


Nom / Prénom: Popop Birsmarck
Surnom: Bibi

Date de naissance et lieu: 25/12/1982 dans une ville de montagne.
Sexe: Féminin

Situation familiale: Célibataire
Rang: Dix Muses, une Anarchiste.

D.E.S.C.R.I.P.T.I.O.N. P.H.Y.S.I.Q.U.E


Une peau diaphane souligne une apparence frêle, fragile. Son corps est souple, très mince. De taille moyenne. Son visage est en contraste du reste: des lèvres boudeuses, marquées d'un rouge à lèvres bordeaux illuminent sa figure encadrée de cheveux roux au carré strict. Deux longues mèches lui retombent pourtant, emprisonnées de perles sombres, attachées en bout à un fil de fer, lui-même dépendant d'une étoile jaune. Ses yeux sombres, fardés du même bordeaux, surplombent deux éclaboussures discrètes plus claires. Ses sourcils forment un arc discret et court que leur couleur noir ne parvient pas à déformer. Ses oreilles sont percées deux fois. Un chapeau domine l'ensemble, marron, ceint d'un tissu orange noué derrière. Elle porte habituellement une tunique écarlate à manches courtes, bouffantes, rappelant Blanche-Neige. De longue gaines protègent ses bras, rayés jaunes et oranges pour les premières, de la même teinte sombre pour les manches supérieures. Son poignée s'orne d'une boucle d'étoffe orange. Ses reins s'accommodent d'un ceinturon de métal forgé. Plus bas, elle s’affuble d’un legging jaune d’or en harmonie de ses mitaines. De grosses chaussures de montagnes marron la protègent des aspérités du sol, tandis qu’elle ne craint pas le froid grâce à d’épaisses chaussettes de laine, s’empilant en couche sur les lacets rouges en cuir.
Dans l’intimité, elle porte un tatouage apposé au bas du dos, courant le long de ses reins : une écriture calligraphiée. « Extraneus ».


D.E.S.C.R.I.P.T.I.O.N. M.E.N.T.A.L.E


Précieuse perle d’un monde de bulles, Popop aime les arts. La poésie, les ondulations des corps sur les flûtes, et ces mêmes flûtes fluettes chantants avec enchantement la Flûte enchantée. Elle folâtre avec les Muses, qui le lui rendent bien. Amoureuse des lettres, passionnée par les chants et dévote de la nature, Bibi est gracieuse. Si entichée de vieux adages, elle perd la raison du monde contemporain pour naviguer dans les rêves nuageux de sa conscience. C’est une idéaliste qui vit de ses arts.
Sa relation aux autres est en effet empreinte de principes. Anarchiste de son état, elle milite pour des terres sans frontières, qui ont la douce saveur de la liberté. Ni gouvernant ni gouverné. Pour y croire, nul besoin de discipline. Sa candeur affichée est l’expression même de ses désirs. L’optimisme qui l’accompagne est contagieuse pour qui la côtois.
Popop a d’ailleurs un gros défaut : elle ne sait reconnaître la méchanceté lorsqu’elle la croise. Pour elle, il n’y a pas plus d’hommes mauvais qu’il n’y a d’anges.
Elle rêve de pouvoir vivre sans la rigueur d’un pouvoir installé, et de faire passer ses passions au monde entier. Pour cela, elle convoite le poste de professeur, où elle pourrait amener ses jeunes élèves à plus de réflexion sur eux-mêmes. Leur transmettre cette vision dans laquelle l’Homme s’épanouit en créant. Petite philosophie sans doute, mais qui lui paraît si naturelle qu’elle en sourit en permanence.
Il lui vient parfois des interrogations, des doutes qui ébranlent sa bonhommie. Que se passe-t-il après la mort ? Sommes-nous oubliés, perdus à jamais ? Où subsiste-il encore quelque part un être cher qui pense à vous, et vous fait vivre encore ?


P.A.S.S.E D.U. P.E.R.S.O.N.N.A.G.E


Popop fut baptisée ainsi en raison de l’étrange sonorité qu’elle émit à sa naissance. Entourée dès son plus jeune âge, elle ne manqua jamais de rien dans le village à flanc de montagne où elle logeait. Ses premiers pas, premières dents et premiers mots se déclarèrent sans avance, ni retard. Jusqu’à l’âge de 5 ans, le monde autour d’elle n’était que paix et équilibre. Une atmosphère saine qui lui forgea ses traits conciliants et candides…
Puis vînt le barrage.
Des millions de tonnes de bétons qu’une compagnie eût tôt fait de faire autoriser. Avec la promesse de millions de pur bénéfice. Cet argent-là, ils n’en virent jamais la couleur. Ils quittèrent simplement leurs jolis pâturages, pour s’installer avec leur misérable indemnité dans une petite banlieue striée d’immeubles. Dès lors, il fut difficile de joindre les deux bouts. : Leurs nouveaux travails ne satisfaisaient pas leurs besoins et la petite famille se déchira très vite. La mère garda sa fille, déménageant une nouvelle fois, tentant autre chose, ailleurs. Ce fut dans ses années de primaire que Popop maudit le pouvoir, cause de tout. Encore petit bout de chou, elle parlait trop fort et de notions fausses, mais sa conscience politique enfla démesurément, pour ne jamais la quitter.
Alors qu’elle pestait sans relâche contre les tortionnaires de la liberté, Mlle Birsmarck rencontra à son arrivée en sixième, un personnage bien singulier. Solitaire, le moral en berne, Popeye haïssait son prénom et ceux qui s’en moquaient. Tout le monde. Tout le monde, sauf elle, qui se serait montré bien peu maligne. D’un naturel enjoué et communicatif, Popop prit à cœur de devenir son amie, et de lui faire découvrir l’humanité toute entière. De cette amitié naquit un premier amour et la passion commune pour ces hommes, si imparfaits, mais si attendrissants. Imaginez une contrée sans Etat où chaque individu jouirait d’une totale liberté pour étancher sa soif de connaissance…
Mais vînt le temps des adieux, et il partit pour un autre lycée qu’elle. Seule, vivant ses premiers chagrins, elle prit l’habitude d’oublier sa rancœur en se plongeant aveuglément dans la lecture. Elle y puisa de nouveaux rêves, de nouveaux principes, de nouveaux amours. Rapidement, elle étendit son domaine de prédilection à toutes les Muses, et ne vit que pour elles. Les Muse et l’anarchisme.
Après le baccalauréat, ne sachant que faire, elle rechercha dans l’annuaire le numéro d’un possible contact. Et là, pour la première fois, elle entendit parler de Virtual City. Les Muses et l’Anarchisme. Pourquoi pas ? Tout quitter, tout recommencer à zéro, dans une ville humaniste. Oui, c’était tentant.

Sangen Hima

Par namietny, le 05/11/2008 à 17h12
Sangen (rapport au sang) Hima (libre en japonais), je l'ai incarnée dans un forum (interdit aux âmes sensibles) "sanglant": une ville maudite où se côtoyait démons et esclaves humains, rebelles et indépendants. Mwa ha ha... Cf ma présentation pour plus de détails.

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Renseignements généraux :

Nom : Hima
Prénom : Sangen
Surnom : San (bien qu'elle soit la seule à s'appeler ainsi, lorsqu'elle s'adresse à elle-même)
Âge :24 ans
Race: Humaine
Fonction : Prostituée sans proxénète
Pouvoirs : Aucun.


Descriptions:



Description physique :
Frappés par sa maigreur et sa frêle apparence, nous ne pouvons que nous sentir désorienté devant le contraste saisissant qu'offre d'une part, sa condition physique, d'autre part, son caractère.
De longs cheveux fins, peignés encadrent son visage triste. Entre ébène et azur, ils soulignent la pâleur cadavérique de son teint. Soigneusement lavés, s'en est presque irréel de les voir ballotés au gré des vents, gonflants l'apparence générale de la femme, squelettique. Car elle est plus d'esprit que de chair, sa peau diaphane se faisant linceul. Seules ses lèvres rouge sang témoignent de sa présence en ce monde. Fines et minces, elles attirent à elles les hommes comme un arachnide se servirait de sa toile. Et comme dernier piège, de grands yeux bleus délavés les précipitent dans les profondeurs insondables de ses eaux. Des miroirs à qui rien n'échappe, masquant toute la force qui manque à son corps. Ce corps si fragile, si léger, drapé d'une simple robe noire à son image, n'en est pas moins résistant, de par l'ensemble des nervures qui le parcoure. Ce sont ses nerfs qui lui permettront de rester en vie, plus que des muscles inutiles, lourds, requérant de grandes réserves énergétiques.
Son vêtement, qui lui colle à la peau présente des entailles s'agrippant à l'épaule gauche par les rares fils qui en épousent encore la forme.

Descriptions caractérielles :
Le cerveau prend ici toute son importance: haut commanditaire des actes et des pensées, il prend un aspect dur de général. Ne laissant rien au hasard, il permettra à Sangen de palier sa déficience physique de par sa rapidité d'analyse. Chaque partie du corps d'Hima aura son importance, et tous ce qui lui est inutile est écarté. Voici là un premier aspect de la personnalité de cette femme: le calcul. Rationnelle, logique, exposant chaque vertu du raisonnement, elle fonctionne comme un programme informatique, sans pour autant s'en limiter. Son discours méthodique lui est d'une grande aide lorsqu'il faut se trouver un logement, chercher à manger, se vendre... Survivre.
Mais il existe une autre facette à son âme, exploitant la premier: l'égoïsme. C'est en effet pour elle qu'elle vit sans jamais se soucier de son prochain. Et lorsqu'il lui prend l'envie de le faire, il ne faut jamais oublier que son esprit cartésien en aura quelque chose à retirer. Chacun de ses nerfs se met en mouvement dans le seul but de satisfaire ses propres désirs. Ainsi, elle pourra s'allier aux démons le temps nécessaire, ou participer à la résistance, le salaire avantageux. De ce fait, elle apparait comme la plus libre possible, indépendante. Seul son métier échappe à la règle, en ce sens que le divertissement de son client sera son principal mot d'ordre durant tous le temps de leur entrevue.

Manie : Il peut y avoir des moments d'absence, comme une pose de son esprit. Un repos momentané, un rêve inaccessible s'ouvrant à elle, par la voie des chants qu'elle entame alors. Il y a quelque chose de très étrange dans sa manière de chanter, des complaintes éternelles raisonnant encore longtemps après leurs dernières notes. C'en est presque devenu une exhortation pour les clients, grisés par sa voix. Peut-être son cerveau a-t-il inconsciemment enregistré les instants les plus propices à son métier, tellement sa pratique est permanente.

Histoire : Il y eût un avant et un après. Un monde sain, sans histoire, une rivière calme au fleuve inexorable... et une apocalypse. C'est du moins le ressenti de Sangen.
Hima était la descendante directe d'une famille éclairée par sa connaissance des arts. Apprenant la musique, elle était quelque peu poussée par sa mère, croyant découvrir une jeune virtuose. Car chaque branche de son arbre généalogique affectait une prédilection particulière pour une muse. Si un don lui venait pour l'orgue, qu'il en soit ainsi. On lui enseignerait d'abord les rudiments du solfège, puis la pratique sur l'orgue de l'Eglise municipale, ensuite les bases de la composition, et puis elle s'émanciperait pour s'accomplir en tant que parfait génie, dernier maillon d'une longue tradition qui n'en finirait jamais. Mais en allant sur ces 10 ans, on s'aperçut que les sentiments si propre à l'univers musical, n'existait pas chez la petite. Elle fut alors le théâtre d'un drame familial, considérée tour à tour comme le châtiment des dieux, jaloux de leur réussite à tous, ou comme une simple erreur de la nature. Elle connût peu à peu l'hôpital comme sa propre demeure. On la ballotait de salle en salle, sans pour autant lui donner d'explication, lui faisant passer des examens sans fin, et surtout sans résultats. D'expérience scientifique, elle obtînt le statut de curiosité. Honte de la famille, elle n'en éprouvait pas moins de la pitié pour ses partisans. Car elle ne se départissait jamais de sa logique obsédante, cause de tous les maux. N'éprouvant rien pour sa famille qui puisse lui faire défaut, il existait chez elle une atonie superficielle, cachant son véritable potentiel.
Atteignant ses 15 ans, elle avait enfin acquis l'âge de la majorité artistique, et pouvait désormais se rendre à l'école, ce que faisait les autres enfants depuis déjà plusieurs années. Etrange coutume que celle-ci, défendue bec et ongles par les plus vieux du clan. Tant que l'enfant n'est pas assez mature pour faire la différence entre la pureté et la boue, il ne peut se mêler aux autres, qui pourraient le salir et doit apprendre chez lui, les programmes officiels de l'Etat.
A l'école, elle rencontra des gens de son acabit, et se révéla très bonne élève, notamment en mathématiques. Découvrant des perspectives d'avenir très différentes de celles promises par ses parents, elle se surprit à réfléchir au futur, à envisager un possible après. Après la mort de ses plus proches, par exemple. Ce fut une période riche, pendant laquelle elle sortit enfin de son autisme apparent.
Puis vînt la catastrophe qui entraîna la véritable fin des Hima. Les décimant un à un. Et elle si fragile, si vulnérable, se révéla un roc. Les artistes mourraient les uns après les autres, sans qu'elle ne fusse atteinte d'un rhume. Son caractère très fort, seulement voilé par les invectives poignantes de sa famille, la protégeait des attaques extérieures. C'est en ces moments-là que sa volonté de survivre s'étoffait, se fortifiant, d'autant plus qu'elle était au contact permanent de la mort.
Pour des raisons inexplicables, sans doute pas pour un spécialiste, la jeune femme perdit des lambeaux de mémoire après que l'épidémie se fut éteinte. Elle ne se souvînt plus des vertus morales que lui avait enseigné son père, elle ne souvînt plus de la position sociale qu'elle respectait, elle ne se souvînt plus de ces choses habiles en temps de paix. Elle apprit à survivre, et délaissa toutes les autres formes de vie.

Autres informations :

Technique de combat : Elle n'en a aucune en particulier. Lorsqu'elle doit recourir à cette dernière extrémité, elle préfèrera encore la fuite, pour laquelle elle a développé une acuité exceptionnelle, son endurance et sa vitesse la permettant.
Relations : Elle sait très bien se lier aux gens qu'elle côtoie, maintenant des relations stables et agréables. Mais celles-ci n'ont aucune valeur, et ne serve qu'à servir les intérêts personnels de Sangen. Lorsqu'elles n'ont plus d'utilité, il n'est pas rare qu'elle provoque leur scission, se dégageant d'un poids encombrant.

Signe particulier : Aucun.

Ivan Polanovski

Par namietny, le 05/11/2008 à 16h41
Bam! La fiche la plus longue que je n'ai jamais faite! Il s'agissait de mon deuxième personnage sur le forum Poudlard, mais que je n'ai pas pu jouer longtemps. J'ai bien essayé de retrouver autre chose, mais mes tentatives se sont toutes soldées par un échec. Cf ma présentation pour plus de détail.

Image Utilisateur

★Portrait administratif ★

Nom : Sokoloff
Prénom : Rosebud
Surnom : Bud

Age: 26 ans
Sexe : Masculin
Sang : Mêlé. De père moldu et de mère sorcière
Race : Humain

Année d'étude/emploi : Journaliste du Chicaneur
Adresse : 2B, Field Street, Londres.
Pouvoir spécial : Aucun, si ce n'est qu'il imite à la perfection le cri du goret.

★Portrait Physique★

Il sourit en permanence. Pas vraiment niais, plutôt doux-dingue.
Lorsque l’homme vous ait inconnu, elle a de quoi vous glacer, cette singerie,
mais ses connaissances la voit plutôt comme une preuve irréfutable de sa démence.
Bien sûr, cela n’est pas son seul trait physique remarquable.
Nous pouvons citer sa tignasse rousse, coupée assez court, et raide.
Des sourcils fins, de la même nuance, qui encadrent des yeux marrons, très vifs.
Sa peau, comme toutes les personnes aux carnations rousses est pâle et craint le soleil.
Mais elle s’est affranchit des habituelles tâches de rousseurs.
Son corps est solide, grand…On ne peut pas vraiment dire que ses origines lui sautent à la figure.
Polonais, on ne l’aurait deviné que s’il avait trouvé sa vocation dans la plomberie moldu.
Mais non, même pas.
D’autre part, la liste des qualificatifs virils s’arrête ici, car d’athlète, il n’y en a point.
Il serait plutôt construit de nerfs, saillants à la surface de ses avant-bras et de ses mains.

Position / Tenue du corps : Rosebud se tient toujours appuyé sur ses coudes lorsqu’il le peut. C’est pourquoi être debout lui provoque des démangeaisons terribles qui ne se résolvent qu’avec la possibilité de s’asseoir. Eh, non, l’exagération n’est pas d’actualité.

Signe particulier : Hormis son sourire permanent, il n’y a rien physiquement qui permette de le distinguer d’un éventuel jumeau.

Vêtements le plus souvent portés : Voici venir le grand mystère. Pourquoi le vêtement de prédilection de Rosebud serait son peignoir noir, à bordures blanches ? Il le porte en effet à toute heure du jour et de la nuit. C’est presque un calvaire pour lui de devoir se changer pour sortir. Vous me direz, que c’est quelque peu astreignant pour un journaliste. Mais Rosebud détourne le problème : il ne vient plus à l’actualité, c’est elle qui vient à lui.

★Portrait psychologique★

Rosebud est considéré par ses tiers comme un illuminé. Bien sûr, il affiche son sourire goguenard, bien sûr il porte un peignoir permanent. Mais ceci, finalement, ne sont que de vulgaires détails lorsque l’on considère l’homme dans sa globalité. Très attaché à des valeurs comme l’amitié, le partage, des notions aujourd’hui très has been, à la vérité ; il se promène autour de lui une aura particulière, mélange à la fois de sa jeunesse et d’une impression d’ancienneté. Comme s’il eût assisté aux origines du monde sans en avoir pris l’âge. Ses collègues se l’expliquent d’abord par son phrasé, amoureux d’expressions inusités, de vieux adages…Ajouté à cela un accent polonais qui découpe chaque syllabe et une fâcheuse tendance à n’accorder aucune importance au vouvoiement.
Mais l’étrange du personnage ne se construit qu’après un premier contact : Rosebud vous considérera même s’il ne vous a jamais vu, comme un ami. Empoignades, bises, mentons pincés, la totale. On peut détester ces épanchements affectifs, mais on les préfère toujours à ces crises d’angoisse, ou de colère.
D’un naturel jovial, enjoué, il lui arrive parfois de ne plus supporter le monde autour de lui. A ce moment-là, la seule chose qu’il vous reste à faire et de soustraire à sa vue tous ce qu’il pourrait balancer par la fenêtre. C’est malheureusement ce qui pourrait arriver.
A part ça, quelques attitudes restent à déplorer, comme ses concours de cri du goret, la chasse aux oisillons tombés du nid (il vous expliquera que sa plus grosse prise fût un aiglon que la mère avait abandonné) ou son goût prononcé pour les écolières japonaises. Attitudes qui influent, vous en conviendrez, sur sa santé mentale.

Il aime : Ses « amis », manger de la glace deux boules fraise/kangourou, faire du Quidditch sans balai, payer son loyer, tapoter sur toutes les briques parce qu’il a oublié celles qui commandent l’ouverture du Chemin de Traverse, faire peur aux écolières, écouter Célestina Moldubec. Mais ce qu'il affectionne particulièrement, ce sont les zygomatiques. Lorsque ceux-ci se contractent, cela donne au visage un sourire que Rosebud cherche sur ses "amis" toute la journée. On peut le voir ainsi s'affubler de toutes sortes de costumes ridicules, se fendre des grimaces les plus ignobles, seulement pour produire chez son interlocuteur une tension des muscles faciaux. On comprendra donc pourquoi il est tant l'objet de la moquerie, et pourquoi il peut passer pour un imbécile, ne s'offusquant pas de ces réactions, les provoquant même pour un sourire.

Il déteste : Le caviar à la louche (« c’est pas meilleur »), les pères des écolières (« ça fait mal »), les Bizarr’ Sisters, le chocolat, le bureau du rédacteur-en-chef, passer plus de six heures à essayer d’ouvrir cette fichue entrée sur le Chemin de Traverse. A la vérité, Rosebud n'a pas beaucoup de contrariété dans sa vie, se définissant lui-même comme un optimiste. Il aurait pu en avoir bien plus s'il n'avait eu ce caractère si candide. Beaucoup d'épisodes malheureux de sa vie ont toujours renfermés une part de lumière qui empêche Bud d'y voir une source d'inquiétude, de malhonnêteté, ou de haine. Parfois même ne se rend-t-il pas compte des évènements tristes qui l'accablent. Il en va ainsi de sa rencontre avec Abigail ou de l'attitude de son père envers lui. (voir son histoire)

Hobbies : Il affectionne beaucoup de compter les fourmis rouge. Lorsqu’il arrive à 1000, il fait exploser la fourmilière. Une occupation qui lui a valut des menaces sérieuses de la part de l'association pour la protection des espèces animales à mandibules. La plainte ne fut jamais déposée après que Bud eût promis un article en page 4 pour cette œuvre caritative. Apprenant que le président avait été très satisfait de cet arrangement, il se demanda même s'il n'organiserait pas une fête où le but du jeu serait d'exploser le plus de fourmilières...Ceci dans le but, évidemment, de faire rire, puisque tout serait ensuite réparé.

Ses rêves : Alors qu'il trouve le Chicaneur trop terre à terre, Rosebud veut une ligne éditoriale "magique". Il avait d'abord essayer d'en parler à son patron, lui expliquant que les complots, les découvertes d'espèces et ce genre d'informations très "scoopiales" n'interressaient plus grand monde. Ce qu'il fallait, à son avis, était de petites brèves, donnant toutes des conseils, des recettes, des devinettes, et toutes sortes d'amuses-gueules de ce genre. Là était la vraie information, faisant sourire les gens, et les aidants au quotidien...Il en était ressorti content et fier de lui, son chef plié en deux sur la table par le rire. Il ne vit néanmoins jamais de commandes pour de tels articles. C'en était devenu un sujet de plaisanterie de ses camarades, tous au courant de sa mésaventure avec le rédacteur-en-chef.
Depuis, il rêve de pouvoir monter son propre journal, mais il n’a pas assez de gallions pour ça. Et c’est pas avec le misérable salaire que lui donne son patron…

Ses cauchemars :
Alors que Bud subit un mode de vie au jour le jour, carpe diem, comme il cite lui-même, il réfléchit parfois à ce qui pourrait se passer après. Après cet article, après demain, après "si je ne travaille plus", après la mort...L'hypothèse d'un au delà lui fait très peur. Lui qui ne l'envisage même pas. Car si elle existe, il faudrait qu'il se fasse à l'idée que ses amis puissent partir sans envoyer de cartes. C'est bien la raison pour laquelle la mort d'Abigail a eut raison de ses dernières neurones rationnelles. Celle de son père, ensuite, fut différente.(voir son histoire)

But dans la vie : Pour lui, avoir un but n’est pas le plus important. Bien sûr, il voudrait monter son propre journal, et les informer de ce qu'il se passe réellement dans le cerveau d'un cornak ronflu. Mais les grandes ambitions ne l'ont pour ainsi dire jamais effleuré, son passé de noble gâté l'ayant abandonné à son arrivé en Angleterre. Il les laissent à son rédacteur-en-chef, qui voudrait découvrir la preuve de l'existence des français, persuadé que les actuels ne sont que des imposteurs.


Relation avec les autres : Nous l’avons dit tout à l’heure, il est très expressif. Nouant des contacts aussi facilement que s’il perdait les clés de son appartement, il assiste à toutes les réunions des colocataires de celui-ci. D’ailleurs, c’est lui qui apporte les sushis. Mais sa candeur lui cache parfois la corruption des hommes au vice, qui se servent de lui ou s'en moque allègrement. Son caractère excessif peut aussi agacer les âmes solitaires qui le voit arriver en maléfice de glu perpétuelle.

Amis : Innombrables amis. Il peut néanmoins en citer une cinquantaine sans se tromper, car l'amitié, c'est sacré. Parmi eux ses collègues de bureau, les copains de la grotte où il est allé passer ses vacances, les supportrices du club de fans de l’équipe des Harpies, les membres du groupuscule "On t'aime Célestina", quelques adhérants à l'association de protection des espèces animales à mandibules...Mais à trop se lier à des gens inconnus, ils finissent somme toutes par le rester. Aussi, Rosebud ne peut citer de "meilleur ami", comme le font tous les gens qu'il cotoît. Ce à quoi il répond que les sentiments sont nobles et ne peuvent faire l'objet d'une économie "podiomiesque".

Ennemis : Il ne veut pas en avoir. Alors il n’en a pas.

★Portrait Historique★


POLOGNE


Enfant, Rosebud a vécu une cuillère d'argent dans la bouche. Son père veillait à tous les besoins, fussent-ils inutiles de son garçon. Membre éminent de la Szlachta ruinée, son père vivait à crédit, essayant de ne point trop se faire remarquer de ses opposants politiques, de plus en plus influents et anti-aristocratiques. L'enfant, loin de ces préoccupations, avait pris l'habitude de l'attention de son père, s'offusquant de cadeaux moins nombreux. Il en allait ainsi de ce cercle vivieux, lui gâté, l'autre gâtant.
Dorloté, entouré, protégé, ses barreaux étaient d’or. Alors qu’il n’avait jamais connu sa mère, son père s'était mis en tête de jouer deux rôles, de combler le vide laissé à son départ. Aussi, il surveillait chaque mouvement de son garçon, s'imaginant par là fournir des preuves significatives de son amour.

Bud s'était d'abord imaginé que tout lui était dû, puis avait grandit, et réagissait différemment. Il se trouvait des portes de sorties imaginaires et développa très tôt un retour aux agressions de son père. Il reproduisit exactement le même comportement, mais avec les individus de son âge. Et ceci, s’en véritablement s’en rendre compte. A l’école moldu, il souffrit plusieurs années des conséquences de ces actes. Personne ne voulait trop l’approcher, de peur de ne plus pouvoir s’en défaire, et parce que la réputation de Bud s’était détruite. Qui aurait voulu risquer la sienne pour un type collant ?

D’autant que l’on racontait de curieuses histoires à son sujet. Déjà il avait une fascination pour les fourmis…déjà il avait réussi à faire exploser une fourmilière. L’incident avait été clos par son père, qui l’avait changé d’école. Celui-ci d’ailleurs, ne voulait pas admettre que son fils puisse posséder les mêmes caractéristiques que la femme qui l’avait abandonné pour un autre, quelques années plus tôt. En le surveillant sans cesse, il pouvait essayer d’étouffer toutes les manifestations s’apparentant à une forme de magie et lui cacher la vérité. Mais celle-ci ne pouvait se sceller si facilement, et lorsque Bud rencontra Abigail, dans sa dernière année de primaire, il devînt flagrant qu’il suivrait la pas de sa mère.

Abigail fût la première amie de Rosebud, selon lui. Issue d’une famille de sang-mêlé, elle avait été mise au courant de ce qu’elle était et avait reconnue en Bud un semblable. Dès leur premier contact, elle saisit toute la portée de son comportement protecteur et voulut l’utiliser. Alors elle lui expliqua ce qu’était le monde des sorciers, et lui fît croire qu’ils deviendraient bientôt assez forts pour tuer tous les méchants qui lui avaient fait du mal. Abigail était une sadique qui exploita la faiblesse émotionnelle de Bud. Attirée par le pouvoir et la domination, elle prenait le contrôle petit à petit de l’esprit du garçon en lui faisant faire toutes sortes de choses qui devraient garantir de leur amitié. Au début, il s’agissait d’insectes, puis de petits rongeurs, une fois même, ils torturèrent un chat. S’étant assurée de la loyauté de Bud, Abigail le poussa à des choses plus dangereuses. Chaque fois que cela était possible, elle le faisait utiliser sa magie.

Il arriva un moment où Abigail voulut franchir un cap. Lors d’une sortie scolaire à une ferme des environs, elle s’arrangea pour se trouver seule avec lui. Tous les deux se cachèrent afin de rejoindre l’enclos d’un taureau. Elevé tout l’année dans le but d’être présenté à la foire des meilleurs taureaux reproducteurs. Pour la visite des élèves, on l’avait éloigné des femelles et attaché solidement à un poteau. Mais Abigail voulait voir. Elle demanda à Rosebud de le détacher, pendant qu’elle ouvrirait l’enclos des vaches. Celui-ci prit peur et refusa. Mais ils étaient amis, rien ne devait les séparer. Alors il accepta, et tout tremblant, se dirigea vers la corde. C’était un gros nœud rugueux impossible à défaire pour des mains d’une dizaine d’années. Et le taureau venait de s’apercevoir de la présence d’un intrus dans son enclos. Rosebud continuait à s’acharner sur les lanières, qu’il tapait à l’aide d’une pierre. Le taureau, ne reconnaissant pas l’odeur familière de ses consœurs, en conclut que l’intrus chercherait à imposer sa force…et chargea pour l’en dissuader. Abigail, elle, était restée au bord pour savourer le spectacle. Le premier coup de corne n’atteint pas l’enfant, qui courra désespérément pour atteindre la limite de l’enclos. Il criait à s’en fendre l’âme, et Abigail riait. Bud connût le dernier débordement accidentel de sa magie en cet instant : rattrapé par les cornes, projeté en l’air, il rebondit seulement sur le sol, en petits sauts. Dans sa course, il entraîna malgré elle Abigail, qui se cogna la tête contre un pavé. Alertés par le bruit, les accompagnateurs et les fermiers accoururent. Abigail évanouie, Rosebud ne pouvant plus parler, le taureau nerveux…

Plus tard, Bud dût prendre à sa charge l’évènement et reconnaître que tout était entièrement sa faute. Abigail ne voulait plus lui adresser la parole, et il finit par croire qu’il y était effectivement pour beaucoup. Dans le patelin où ils logeaient, George Sokoloff eût de plus en plus de mal à pourvoir à ses besoins sans travailler. Il avait pourtant arrêté de dorloter son fils, à qui il ne parlait plus. Il vînt un moment où leur réputationtomba si bas qu'il fallut déménager. Leur choix s'arrêta à l'Angleterre, où ils pourraient être accueillis par des cousins éloignés de leur branche généalogique.


ANGLETERRE


Le jour où il reçut la lettre de Poudlard, Abigail mourut des suites de sa blessure.
Le traumatisme qui en résultat fixa à jamais son comportement illuminé.
Le père, étant extrêmement déçu par son fils, qu’il croyait fautif, accepta qu’il rejoigne les rangs de Poudlard, pour « finir comme sa mère ». Ne réussissant pas à joindre les deux bouts, même avec le soutien de ses cousins, il en fût aussi soulagé. En voilà un qui aurait une bourse d'aide pour sa scolarité, qui serait logé et nourrit à l'année.

Là, il fût envoyé chez les Poufsouffle et découvrit un monde totalement différent de ce que lui avait décris Abigail. Son souvenir très présent obstruait la vue du jeune homme. C'est-à-dire qu'il cherchait désespérément à rendre hommage à son amie, et par tous les moyens. Il commença par se cacher ce monde nouveau, le déformant pour le rendre identique à celui qu'il s'était figurer trouver. Mais bientôt, il ne pût plus y parvenir, tant il était curieux de nature. Tout l'émerveillait, des plats envoyés lors des repas jusqu'à la réserve si attirante de la bibliothèque. Alors il voulut reprendre leurs rites, pendant lesquels ils sacrifiaient à la victoire des animaux. Mais ce ne fût pas non plus réalisable, car il n'avait jamais véritablement adhérer à ces pratiques. Il se trouvait dans l'incapacité de faire du mal à quelqu'un. Seules les fourmis ne lui semblait pas souffrir. Et durant tous ce cheminement intérieur, qui dura presque deux ans, le souvenir d'Abigail s'effaçait inexorablement. Il ne pût bientôt discerner ses traits, dans ses rêves, et elle se transforma en une masse informe que même son caractère ne pouvait plus déterminer.

C'est en ces dispositions mentales que son caractère définitif se forgea faisant de lui ce qu'il est aujourd'hui. Le silence de son père et la disparition totale de la jeune fille, lui firent penser que la vie ne valait la peine d'être vécue que pour des sourires. Sa théorie optimiste naitra dans cette période. C'est en quelque sorte une thérapie qui devînt son mode de vie.

Grâce à elle, ses années à Poudlard se déroulèrent sans trop d’anicroche. Hormis bien sûr les innombrables blagues en série dont il était victime, où les rappels à l’ordre lorsqu’il se montrait trop excentrique. Il ne ressentit jamais d'affection particulière pour une fille. Une rumeur circula ainsi, le croyant homosexuel, mais lui ignorait tout simplement que de tels sentiments pouvaient exister. Il avait bien vu comment cela se passait, mais le plaisir de la chair resta pour lui un mystère. Peut-être en sera-t-il un jour instruit...Ce qui n'empêche pas, par ailleurs, qu'il ait tenté l'expérience. Une petite brunette, les seins ronds, assez chipie en son genre, puisque Bud avait fait l'objet d'un pari. Mais celui-ci s'était rendu compte qu'il n'obtiendrait pas de sourires. Des regards très bizarres, à son avis, parfois des rougeurs sur les pomettes, mais rien qui ne le satisfasse entièrement.

Les rapports avec son père s’étaient figés dans une incompréhension commue, froide, qui ne s’améliora jamais, jusqu’à sa mort dans la sixième année d’étude de Rosebud. Curieusement, cela n'eut pas d'influence sur le développement de l'enfant. Le sourire avait fait ses preuves.
Naturellement, ce furent les cousins éloignés qui le prirent en charge, se targuant de la paperasse administrative. Il connût alors une famille qualifiée d'"équilibrée".

Lorsqu’il obtînt ses ASPIC, il contacta le Chicaneur pour un poste de journaliste. Sans véritable passion pour son métier, il pensait néanmoins que celui-ci serait le mieux adapté pour rendre service au monde.

★Portrait familial★


Mère : Il ne l’a jamais connue.
Père : Georges Sokoloff
Sœurs : Aucune
Frères : Aucun

Mère adoptive: Lana Petruchka
Père adoptif: Sealiah Petruchka
Sœurs : Mili Petruchka
Frères : Aucun

Animal : Les fourmis rouges ? Les oisillons ? Non, sérieusement, rien de domestique.
Autres personnages important : On peut sans doute dire ici qu’il est l’ami de Sisyphe Extraneus (si si, un vrai).

★Portrait magique★

Constituant de la baguette : Bois d’Aulnes, contient un cheveu de Vélane
Spécialisation de la baguette : Idéale pour la métamorphose
Souplesse de la baguette : Très souple
Longueur de la baguette : 31 cm ¾

Autre objet particulier :
Aucun.

Matière la plus appréciée : Histoire de la magie, Botanique
Matière la moins appréciée : Astronomie